Maria Bill, un talent extraordinaire et fulminant, et une femme sensible, vitale et dotée d’humour et de courage ! Après sa formation d’actrice à la « Schauspielakademie » à Zurich et à l’école Jacques Lecoq à Paris, la Suissesse débuta en 1971 au théâtre du « Neumarkt » à Zurich. Depuis 1978, Maria Bill vit à Vienne et y travaille dans différents théâtres. Elle a connu de nombreux succès sur scène, a excellé dans des films cinématographiques et a remporté plusieurs prix. À la fin de fin janvier 2003, ce fut entre autre le prix « Karl Skraup » qui fut conféré à Maria Bill pour la saison 2001/2002 et pour une excellente performance artistique au Volkstheater viennois notamment dans le rôle de « Salome Pockerl » dans « le talisman » de Nestroy.
Pour la représentation d’Edith Piaf, la ville de Vienne conféra à Maria Bill la médaille Josef Kainz, le prix de théâtre le plus important en Autriche. En même temps, elle reçut le « Goldener Taler » de la ville der Berlin. Les critiques chaviraient d’enthousiasme, parlaient d’un « phénomène Bill » et d’une « bombe artistique». Lors de ce concert-spectacle, Maria Bill fait renaître « le piaf de Paris » au moyen de chansons qui traitent de l’amour et de la passion. Une sélection des chansons les plus connues font le tour d’une vie dont les triomphes et les catastrophes se sont mutuellement engendrés. La grande fillette de la banlieue parisienne s’est repoussée elle-même dans le caniveau de son âme et mourut à l’âge de 48 ans à cause d’alcool et de drogues. Mais en vérité, ce fut la vie même qui servit comme stupéfiant et drogue à cette carrière extraordinaire.
"Milord", "Mon Dieu", "La vie en rose" et "Non, je ne regrette rien". Maria Bill ne joue pas Edith Piaf, et moins encore, elle l’imite. Maria Bill EST tout simplement Edith Piaf. Certes, on pourrait dire aussi : Bill est Bill, mais en tant que Piaf, Maria Bill est tout simplement inégalée !
Presse
Elle représente Edith Piaf d’une façon absolument crédible, et ça constitue un véritable miracle comment Madame Bill réussit de ressembler à Edith Piaf sans l’imiter servilement ! Berliner Morgenpost
