Né à Paris en 1982 de parents américains voyageurs, Dan Tepfer est initié au piano classique dès l'âge de 6 ans au Conservatoire Paul Dukas. Il poursuit ses études à l'Université d'Edimbourg (Ecosse) où il décroche un diplôme en astrophysique, tout en participant à divers concours. Il termine demi-finaliste du Concours International Martial Solal en 2002 et l'année suivante, remporte le Edinburgh Festival Competition dédié au piano classique. En 2005, il achève son cycle d'études par un master piloté par Danilo Perez au Boston New England Conservatory. A la tête d'un trio constitué avec Jorge Roeder et Richie Barshay, il enregistre son premier album Before The Storm. Le suivant, Oxygen, paraît en juin 2007.
Exilé à New York, Dan Tepfer se plonge dans la scène jazz locale où il cotoie des pointures comme Kenny Werner, Bob Brookmeyer ou Fred Hersch. En 2006, le pianiste est distingué successivement au Concours de piano du Festival de Montreux et à l'East Coast Jazz Festival aux Etats-Unis. Envoyé culturel du gouvernement pour certaines missions en Azerbaijan, Géorgie et République Tchèque, il enseigne également lors de master classes à travers le monde. En 2009, le pianiste américain se lance dans un exercice studio baptisé Twelve Free Improvisations in Twelve Keys, suivi en juillet de Duos With Lee, enregistré avec le géant du saxophone Lee Konitz.
Dan Tepfer continue d’exceller dans l’art de l’improvisation et son goût du risque est sans limite. En témoigne son projet de reprise des Variations Goldberg de Bach, dans lequel il ajoute ses propres variations improvisées entre chacune d’entre elles. Aventureux et élégant, son jeu alliant classique et jazz, confirme une intuition sans failles alliée à une fantaisie créatrice rare, écrivant un nouveau manifeste personnel à chaque étape de sa carrière.
Il est un des musiciens de jazz les plus remarquable sur la scène internationale - salué comme "brilliant" par le Boston Globe, "remarkable" par le Washington Post, un "player of exceptional poise" par le New York Times, "une voix singulière" par Libération. "Tepfer eschews jarring dissonances, gratuitous clusters or poundings", s'enthousiaste Down Beat magazine. "He has the ability to disappear into the music as he's making it."
